Pourquoi je ne mange plus les animaux.

J’ai mis beaucoup de temps à écrire cet article, mais ça y est, je publie. Il est organisé en deux grandes parties : La première concernant certaines expériences que j’ai vécue, et la deuxième, plus courte, concernant ma réflexion sur la question. Libre à toi de lire les deux ou de directement passer à la deuxième partie.

Comment j’en suis arrivée à ne plus manger de chaire animale ?

Cela fait maintenant six mois que je ne mange plus de viandes, poissons ou fruits de mer. C’est peu et beaucoup à la fois. Depuis de nombreuses années je me questionnais à ce sujet. J’ai eu pas mal de réponses au fil du temps mais j’ai mis aussi beaucoup de temps à faire l’autruche et à m’inventer des excuses pour ne pas voir la vérité en face. J’ai fait et vu des choses que j’ai mal vécues et pourtant elles n’ont pas été les éléments déclencheurs de ma décision, même si elles ont contribué.…

Au lycée, pour commencer, nous avons visitez un abattoir. Les gens qui me répètent que les animaux ne souffrent pas me font rire car oui, peut-être qu’ils ne souffrent pas sur le moment (et encore, ça se discute selon les endroits et les pratiques) mais pour moi, la souffrance morale est bien présente. Qu’en est-il du stress, de la peur […] ? Je me souviens de ce jour où j’ai mis les pieds dans ce bâtiment. Je m’y suis sentie dès le début très mal à l’aise, c’est le moins qu’on puisse dire. Mais j’étais contente d’être là, car j’allais enfin pouvoir me « rassurer » sur le « comment ça se passe ». Pour moi, ça allais être la grande réconciliation, la délivrance qui me permettrais de manger de la viande sans me poser la moindre question. Mais ce n’en fut rien, bien au contraire. La visite s’est déroulée calmement mais j’avais un gros nœuds dans le ventre. Impossible de croiser le regard des vaches, non. Et puis il y a eu ce cageot plein de peau dégoulinante et là déjà, je sentais que les choses commençaient à se mélanger dans ma tête, entre questions et contradictions.

Avant de passer à la pièce « fatale », notre guide a demandé si certains ne voulaient pas assister à la scène et c’est sans hésitez que j’ai levé la main. C’était trop pour moi et j’avoue que les regards moqueurs de certains de mes camarades de classes agriculteurs ne m’ont pas aidé.

Quelques semaines plus tard, toujours dans mon « besoin de savoir », j’ai eu la bonne idée de regarder des vidéos d’abattage sur internet. J’en ai fait des cauchemars par la suite, j’étais sacrément dégoutée, mais le  lien n’étais pas fait et j’ai continué à manger comme d’habitude ! J’avais mal pour les animaux, mais pour moi il y avait encore une différence entre un animal mort et la viande dans mon assiette !

Deux années sont passées avant que je provoque à nouveau le cauchemar, titiller par le « besoin » de me prouver que manger de la viande était bien normal. Pour cela, j’avais décidé d’aider, lors d’un voyage woofing, l’agriculteur qui m’hébergeait à tuer les canards. Après tout, si manger de la viande est naturel, on devrait tous être capable de tuer les animaux que l’on mange ! J’ai tenu les têtes et tenu tête à deux reprises lorsque les coups de haches sont tombés. J’ai senti la secousse jusqu’au bout de mes doigts puis le poids de chacune des têtes de canards, dans mes mains. J’ai vu mes gants se couvrir de sang, j’ai sentie l’odeur de la mort toute fraichement venue et j’ai même été poursuivi par le corps de l’un des canards, encore animé par les derniers signaux de ses nerfs.

Je me suis retrouvée en pleure, consolée par l’agriculteur et je me suis cassé une dent à force de les serrer durant les nuits suivantes où je somnolais dans l’horreur de mes songes. Et pourtant, j’ai plumé le corps encore chauds de ces canards que j’avais nourris le matin même, et j’ai même cuisiné et dégusté un « canard à l’orange ». Je voulais aller jusqu’au bout et j’espérais même finir par en être fière ! Pourtant je vous assure que je ne me le suis jamais pardonner et que ça me hantera sans doute toute ma vie.

Des dizaines de fois, je me suis entendue dire « je finirais végétarienne, c’est sûr », et j’ai regardé des dizaines de vidéos horribles, mais je me suis toujours trouvés toutes les excuses du monde. La santé sans viandes, l’absence du bon gout […]. C’est après avoir passé quelques jours dans une chèvrerie que le déclic eu lieux. J’en avais déjà fait pas mal des expériences dans des fermes, mais cette fois ci, il se passa quelques choses.

C’est avec la vie que j’ai vu la mort. Cette vie donnée pour être reprise ! Cette vie qui ne vaut rien, alors que tant d’autres ont de la valeur.  J’étais là pour aider les chèvres à mettre bas, mais j’étais également là pour leur enlever leurs petits. J’étais là pour donner le biberon de lait en poudre aux bébés et j’étais là pour entendre mères et jeunes s’appeler et se chercher.

Un matin ils n’étaient plus là eux pourtant, ils étaient partis chez l’engraisseur, pendant qu’on tirait encore le lait de leur mère à des fins commerciales. J’ai tout fait pour ne pas m’attacher mais en vain. Quel est la différence entre un chevreau et un bébé humain au juste? Ou encore entre moi et une chèvre ? Le spécisme m’as cogné en pleine face et m’as serré la gorge. Et tout, absolument tout a été remis en question !

Pendant près de deux semaines j’ai passé des journées entières à me renseigner. J’ai repris chacune des excuses bidon dont je me servais pour apaiser ma conscience et j’ai trié le vrai du faux. Plus rien ne tenais debout ! J’avais l’impression d’avoir été roulé depuis toujours et d’être un monstre ! A ce moment-là, la viande prenais peu à peu l’apparence d’un corps mort et je me suis souvenue de cette touriste en Thaïland qui m’avais choquée en me disant « la  viande me dégoute, ce n’est que un bout de cadavre qui baigne dans son jus avec un peu de sauce ».

Mon dernier repas viande ? Pâques, la cuisse de dinde avec encore ses 3 plumes. Je me suis sentie très en colère et très malheureuse parce que je voulais que tout le monde comprenne, que tout le monde réagisse ! Dans un premier temps, j’ai même été végétalienne, plus rien ne passais ! Puis j’ai décidé d’accorder à mon corps une certaine transition. Se passer complètement de la viande, c’était déjà très bien, et puis tellement simple. Mais pour moi, oui, il serait idéal que je finisse un jour par me passer de tous produits d’origine animale.  

 Depuis, six mois sont passés.
Il y a quelques semaines, j’ai pris la décision d’aller travailler dans un élevage viande, une immense bergerie, avec un cheptel de 1200 brebis prêtent à agneler. A six mois, les agneaux partiront en direction du couloir de la mort. Moi, à six mois j’étais une petite fille grassouillette et heureuse du moment que ma maman était là pour me faire découvrir et savourer la vie, comme eux enfaîte !

Au départ, ça m’a finalement presque paru plus respectable qu’un élevage laitier ! Je n’avais pas à retirer de petits à leurs mères. Au contraire, je devais tout faire pour qu’un beau lien existe entre eux tous. J’ai pu les observer jouer, les uns avec les autres, comme tous bébé le fait, et j’ai vu à quel point les brebis sont des mères attentionnées et délicates. J’ai croisé le bonheur dans leurs yeux ! Si, si ! Mais pas seulement…

Je suis arrivée la semaine de l’aïd. Je respecte et m’intéresse à toutes les religions et là n’est pas le sujet, je tiens à le préciser. Le sujet, c’est cette mise à mort massive à laquelle j’ai assisté, et illégal (hors abattoir) avec ça. Je n’oublierais jamais ces oliviers d’où pendaient ces corps massifs, comme des boules accrochées à un sapin de noël. Impossible non plus de taire dans ma tête ces cris de panique et ces regards pleins d’incompréhension. Mais toujours l’espoir, même ligoté parterre, alors que le mouton précédent à déjà la gorge tranchée, à un mètre de lui.

Pendant plus d’une semaine, le sol est resté jonché de « morceaux » de ceux que je considère comme mes amis. J’ai tout d’abord voulu prendre des photos en pensant que peut-être si elles venaient de moi, cela changerait le regard de mes proches, puis j’ai laissé tomber l’idée, trop occupée à tenter d’effacer les images de ma tête.

Pour en revenir à la bergerie, les choses sont vite devenues plus sombre. Le manque de place avec l’arrivée des agneaux, le manque d’hygiène, les soins négligés…. C’était devenu une usine et les brebis des objets que l’on supprime ou engraisse au besoin.  

De toute les choses horribles que j’ai vu, il y en a une que je repasse constamment en boucle dans ma tête : un jour, j’ai aidé une brebis à faire ses deux petits, tout tout petit, c’est le cas de le dire ! L’un des deux était minuscule ! Et pourtant le bébé était dégourdi et il débordait d’énergie ! Il avait envie de vivre et semblait décidé à ne pas se laisser ralentir par sa taille. Seulement, le patron n’en avait pas décidé ainsi. 2 jours plus tard il me laissa entendre, sur le ton de l’humour, qu’il allait s’en débarrasser et en début d’après-midi, j’ai trouvé mis de côté le tout petit corps inanimé. Il l’avait bel et bien saigné, celui qui m’a répéter tant de fois que pour faire ce métier il faut « aimer les animaux » et pouvoir tisser une relation de confiance avec eux. Aimer, c’est vraiment très relatif.

Un mouton, c’est bête ! C’est ce que je pensais avant de les observer longuement. J’ai appris à comprendre certains comportements qui peuvent paraître stupide, j’ai appris à reconnaître certains moutons aussi et surtout j’ai réalisé à quels points ils savaient s’affirmer à comme leurs caractères différaient d’un individu à un autre.

Alors, pour ceux qui se demande ce qu’une végétarienne va faire dans un élevage viande, eh bien je suis venue apprendre à aider une brebis lors d’un agnelage, à les soigner, mais surtout, je voulais qu’ils se sentent considérer à égal avec l’homme au moins une fois dans leur existence, et qu’ils soient bien traité. Les animaux ne sont pas là pour nous servir.



Mon avis sur quelques points.

Avant de sauter le pas, je me suis posé plusieurs questions et j’ai beaucoup réfléchis… Voici ce que j’en ai conclu concernant la santé, l’éthique, l’écologie […] ainsi que mon observation des autres face à ce choix.

Je  ne suis pas nutritionniste ni scientifique et je ne peux vous prouver par A+B que ne pas manger de chaire animale est bon pour la santé. Je sais aussi qu’il ne faut pas croire tous ce que l’on lis dans les livres et encore moins sur internet, et c’est vrai dans les deux sens. A l’école et dans la famille, j’ai grandi avec l’écho que la viande faisait partis des éléments indispensables pour être en bonne santé. Pourtant, je n’en ai jamais beaucoup mangé et j’ai toujours été une petite fille débordante d’énergie.
Dans certains pays, les docteurs encouragent leurs patients au végétarisme et il parait même que selon les endroits, les végétariens paye moins à la sécu car ils sont jugés moins souvent malades. Des centaines de personnes ne mange pas de viande et sont en pleine forme et je veux bien le croire, mais il ne faut pas manger n’importe comment peu importe le régime alimentaire choisi.

 Je reste persuadé qu’il n’est pas naturelle de manger de la viande car nos dents ne sont pas adaptés) et que notre tube digestif est trop long (chez les vrais carnivore, c’est court histoire que ça ne ‘ massère ’ pas si je puis dire), oui, d’accord, cela n’empêche que certains éléments que l’on peut trouver dans la viande sont important.
 Les protéines par exemple, pour parler de l’élément le plus célèbre du débat ! Sauf que non, on n’en trouve pas que dans la viande, il suffit de taper dans les légumineuses par exemple (petits pois, lentilles, haricots, pois chiches). D'ailleurs, sincèrement, ça ne m’étonnerais pas d’absorber plus de protéines depuis que je suis végétarienne !

Après 6 mois sans viandes, ni poisson, fruits de mer ou autres, je peux vous assurer et vous montrer que je suis en pleine forme, peut-être même un peu plus qu’avant.  Il y a environ 1 an, par exemple, je souffrais d’une légère anémie, mon taux de fer était trop bas alors imaginé ma crainte à ce niveau-là quant au régime végétarien ? Eh bien aujourd’hui, mon taux est revenue à la normal grâce à une alimentation équilibrée et variée !

Le fait que les risques de maladies cardio vasculaire ou que certains cancer soit évités quand on ne mange pas de viande je suis prête à le croire, mais je pense surtout que c’est un excès de viande qui peut favoriser ces problèmes. Mais tout, en excès, peu faire survenir des problèmes…
Ensuite, il y a le sujet de la B12, mais ça c’est encore un grand débat et je ne vais pas m’étaler sur le sujet aujourd’hui mais j’ai mes arguments.

Bon alors ça veut dire qu’un végétarien ne mange pas que de la salade ? Je vais vous faire un aveu, figurez-vous que je n’aime pas franchement les légumes et que je déteste manger épicée. Moi ce que j’aime, c’est les produits pour ados : les pattes et les patates ! Mais en 6 mois j’ai découvert énormément de nouveaux aliments et c’est une vraie révolution pour mon palais ! En plus, je me suis mise à la cuisine ! Là où j’ai été surprise, c’est de découvrir qu’il est tout de même assez facile de manger végétarien en extérieur. Il y a assez souvent un menu sans viande ni poisson à la carte, et puis les choses changent, même les fasts food s’adaptent… Saviez vous qu’en Allemagne, il existe maintenant un délicieux « veggie burger » au McDo ?

Avant la santé, c’est surtout les raisons éthique qui m’ont secoué et qui m’animent avant tout. La question de la souffrance ? De faire naitre pour tuer ? Le spécisme ? En quoi une vie humaine a t-elle plus d’importance qu’une autre ? Pour moi, le racisme, le féminisme et le spécisme, ce sont les mêmes problèmes.  Je pense que la seule différence entre un être humain et un autre animal, c’est la cruauté et la méchanceté dont est capable ce premier. 
Les animaux sont des êtres sensibles, comme nous.

La culture a une grande place là-dedans, la vache est sacré à l’autre bout du monde et abattue à tour de bras ici ; on retrouve un chat ou un chien dans la plupart des foyers français, un animale chéri qui fait intégralement parti de la famille, alors que dans de nombreux endroits sur terre ils font offices de mets très prisé ! Tu as déjà pensé à manger ton chat, franchement ? Quand j’étais au Danemark, je m’occupais de traire une vache qui chaque soir refusait de rentrer dans son box si je ne l’avais pas câliné avant. Oui, comme un chien qui viendrait demander des caresses.


Tuer ne sera jamais un geste anodin et pourtant ils sont tellement à mourir pour nos papilles chaque jour ! Quand on regarde les pubs à la télé, on pourrait presque croire qu’après une vie tellement belle qui leur est offerte, ils sont heureux d’aller à l’abattoir ! Et non, ils veulent vivre, comme toi et moi. Je pourrais aussi vous parler des conditions d’élevages et des conditions d’abattages, mais l’actualité le fait déjà assez bien depuis quelques jours, et ce texte serait encore très long.

J’ai aussi arrêté de manger ainsi car je ne trouvais finalement pas ça si naturelle que ça.  Mon excuse favorite c’était de dire que si on a des canines, c’est pour couper la viande. Pourtant, il suffit de regarder les dentitions des grands carnivores pour se rendre compte du décalage. Si c’était naturel, tu n’aurais pas de peine à aller croquer dans une vache sans qu’elle soit cuisinée. Finalement, c’est vraiment la viande que tu aimes, ou est-ce sa cuisson et la sauce qui l’accompagne ?

Je n’étais pas là il y a des milliers d’années pour dire si oui ou non les hommes préhistoriques mangeaient de la viande, mais je m’enfiche, parce que je ne suis pas un « homme préhistorique », nous avons évolué et ce n’est pas à mes yeux une référence ou une excuse valable. Je suis tout de même prête à croire que les tout premiers hommes est pu consommer des insectes, cadavres etc… pourquoi pas ? Mais aujourd’hui le décalage est grand et les fermes d’élevage sont pleines à craquer. Il ne s’agit plus non plus du Lapin du dimanche de l’époque de mes grands-parents, où manger de la viande était un honneur.  Aujourd’hui, nous avons les moyens de faire sans et d’éviter ça aux animaux ! Et puis vraiment, je persiste à croire que si c’était tellement naturel que ça, on pourrait tuer une vache comme on épluche une carotte et nous ne serions ni dégoûté, ni choqué de cet acte qui serait si banal ! Tu serais capable d’égorger un cochon, une poule, un cheval de tes mains ? Vraiment ? Certains répondront oui, mais ils seront peu, assurément et heureusement.

Enfin, pour me conforter encore dans mon choix, il y a eu l’aspect « respect de l’environnement ». D’un point de vue écologique, je ne vais pas vous noyer avec pleins de chiffres qui parle d’eux même. Tout simplement : Oui, le monde s’en sortirait mieux si nous mangions moins de viande. Une protéine animale coûte beaucoup beaucoup plus (en eau, en culture, en euros, en espace […] ) qu’une protéine végétale ! Et ne me parlez pas du soja que l’on cherche à l’autre bout du monde et qui pollue, car il est destiné au bétail justement, le soja pour la consommation humaine, on peut le trouver ailleurs et bien plus près ! Il y a une chose en particulier qui m’as chamboulé, c’est quand j’ai appris que si nous étions tous végétariens, alors nous pourrions aisément nourrir le monde entier !

Après tout ça, j’ai quand même hésité à me lancer. Il me restait une seule barrière… Les autres. Qu’allait-on penser de moi ? Qu’allait-on me dire ? Comment allaient réagir les gens chez qui je serais invité à manger ? Serais-je seulement encore inviter à partager un repas convivial ? Ah, le regard des autres…

Oui j’ai eu peur, mais j’ai vu tellement de débats qui tourne mal sur internet, et je trouve ça nulle, ces gueguerres entre « végétariens » et « non végétariens », ca ne mène à rien. J’ai beaucoup observé les « tactics » de chacun pour convaincre l’autre et je suis d’accord de sensibiliser mais pas en choquant ou en agressant comme c’est souvent le cas. Ce n’est pas en faisant se tourner les têtes de dégoût que nous arriverons à quelques choses. Je suis également d’accord qu’on me donne un avis différents du mien, mais pas non plus en m’agressant ou en me regardant de haut ; je suis prête à discuter. Vraiment, je n’aime pas l’aspect politique que prend parfois la chose.

Mais au final,  ce fut une vraie surprise de voir les réactions de mon entourage et de tous ceux que j’ai croisé, et ça m’as fait du bien. J’ai même été plus d’une fois gênée qu’on ne se démène comme pas possible pour moi, pour que quelques choses remplacent le steak servi aux autres. Vous savez de quoi j’avais le plus peur ? C’est des repas partagé en collectivité avec les enfants, lors des vacances scolaire… J’en ris aujourd’hui, car il n’y a pas plus compréhensifs et respectueux qu’eux ! Le côté positif m’as permis de passer assez facilement outre les quelques aperçus négatifs: cela s’étend de « l’amie » de longue date qui me dit que c’est n’importe quoi et qu’il ne faut pas que je devienne végétarienne, en passant par le centre de réhabilitation animale en Australie qui finalement te refuse pour ton régime alimentaire, et en finissant avec les aliments d’origines animales qu’on te cache dans ton assiette pour que tu en mange quand même.

Alors, pour finir cet article, je tenais à remercier l’ensemble de ma famille de m’avoir comprise avec autant de facilité et d’avoir su me faire confiance et respecter mon choix sans questions. Et puis mention spéciale à ma maman et mon chéri, merci des efforts que vous faites pour régalez mes papilles et toujours m’épater avec des nouvelles recettes! 

Vous connaissez maintenant ma position sur le sujet. Et vous, aviez-vous déjà réfléchi à la place de l’animal dans votre assiette ?


4 commentaires :

  1. Chez moi l animal n est pas dans mon assiette

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  2. Bravo ! Un beau témoignage avec beaucoup d'humilité et d'honnêteté, respect :)

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